Paroles : Noël Roux
Musique : Hubert Giraud
Orchestre : Jerry Mengo Editions Do-ré-mi et SEMI
Enregistrée : le 25 juin 1963
["Bourvil"] :La tendresse:
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Presque sans le sou.
Des seigneurs et des princesses,
Y-en-a plus beaucoup.
Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas.
Non, non, non, non : on ne le pourrait pas.
Qui ne prouve rien.
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien.
Mais vivre sans tendresse, il n'en est pas question.
Non, non, non, non : il n'en est pas question.
Quel joli sentiment,
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant.
Vraiment, vraiment, vraiment.
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire,
Eh bien... on s'y fait.
Mais vivre sans tendresse, le temps vous paraît long,
Long, long, long, long : le temps vous parait long.
Naissent les plaisirs,
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir.
Oui mais sans la tendresse, l'amour ne serait rien.
Non, non, non, non : l'amour ne serait rien.
Vous tombe dessus.
On est plus qu'un pauvre diable,
Broyé et déçu.
Alors sans la tendresse, d'un coeur qui nous soutient,
Non, non, non, non : on n'irait pas plus loin.
Parce qu'on le rend heureux.
Tous nos chagrins s'effacent,
On a les larmes aux yeux.
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Immense ferveur,
Faites donc pleuvoir sans cesse,
Au fond de nos coeurs,
Des torrents de tendresse pour que règne l'amour...
Règne l'amour... jusqu'à la fin des jours.
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Vous allez dire que avec le temps je devin sentimentale . . . point que non !
Ceux qui me connaissent bien save pourquoi elle me touche.
J'ai vécu des moment très dur.
Elle fut un pour moi un phare dans la nuit.